Sly Johnson à la Cigale

Vendredi 11 Mars: Sly Johnson est en concert à la Cigale, et je ne pouvais pas rater cette occasion après avoir raté son premier concert à la Maroquinerie.

J’ai eu ma première K7 en 1999, j’avais 9 ans. Cette K7, c’était KLR de Saïan Supa Crew, collectif de rap dont Sly Johnson faisait parti. 12 ans plus tard, me voilà à la Cigale devant un des artistes qui a fait chanter un grand nombre de mes amis (Angelaaaaaaaa…) et qui m’aura fait aimer le hip hop !

C’est dans un registre soul que je l’ai redécouvert avec son album 74. Un album dont je vous ai déjà parlé et que j’ai vraiment apprécié.

Bref, le concert – ah non, le warm up ! Eh ben oui, le warm up était assuré par Dj Jp (HHLS – Blackpearl – Family Soul – SoulplaceJP). Une Blackpearl comme on les aime avec pour point d’orgue, In a sentimental mood de Duke Ellington et John Coltrane. Les Brazzavilains étaient prêts à mettre le feu !!!.

Venait alors l’arrivée des 74ers (Manu Dyens (Drums), Ben Molinaro (Basse), Ed Ardan (Guitare), Jean-Max Mery (Clavier), Valérie Delgado (Choeur)) qui commencent immédiatement par Real Motha Fo’Ya. Sly Johnson entre enfin sur scène avec la classe digne des plus grand soulmen, et commence son show. Et c’est un fait, sur scène, l’artiste est dans son élément et se donne. Pas une minute de répit pour lui jusqu’à Everybody’s got to learn sometimes. Après une petite minute de repos, Sly revient sur scène avec plusieurs surprises.

Sly commence par du beat box avec le talent qu’on lui connait et sa « machine », et l’arrivée sur scène d’Ayo (qu’on ne présente plus) ! Une improvisation pleine de complicité et d’humour entre les deux artistes.

Le show continu avec Eric Truffaz, trompettiste avec qui Sly a collaboré sur l’album Paris. Le jazzman eu le droit à un bel hommage de la part du chanteur, qui voue une grande amitié à ce talentueux artiste.

Pour finir, c’est Sandra Nkake qui rejoint Sly sur scène. Un morceau avec la chanteuse franco-camerounaise, et voilà, le show se termine par le retour des 74ers et un dernier morceaux.

Bref, ce concert restera un des plus beaux auxquelles j’ai pu assisté. Bravo l’artiste, adoubé par Ayo – The new king of soul est français et s’appelle Sly Johnson !!!!!